(le 16 mars 2001, je me suis permis ce petit règlement de comptes... Sur le thème des mots qui riment en "ute"... Depuis "il" s'est assagi. Le pire, c'est qu'il adoré la chanson !)
C'EST CA, PROFUTE !
Tant qu'il en est encore temps, profute !
De la voie que ton seul choix mérute
Ignore donc le sens des joies déconfutes
Ou les affres qu'à ce seul choix on impute !
Misère du temps rêvé, évanoui trop vute !
Va noyer dans l'épaisse fumée, les acides volutes,
Ces piteuses sensibleries au kilomutre
Et les encombrantes odeurs de la beauté à compromuttre.
Ce sont l'amour et l'utile qui permutent
C'est l'attrait du facile, le goût du néant qui s'égutte
C'est le défi de plaire et les saveurs des variés futres
Qui te remplissent de mépris quand jaillissent les butes !
Tant qu'il en est temps, vas-y, profute !
La confiance et l'affection sont des monoluthes,
De lourds suiveurs dont il te faut briser les puttes
Pour qu'ils ne gênent plus le cours de ton malingre comput.
Quand tu n'auras plus d'amis mais des clients, encore, profute !
Tu ne seras plus qu'une fausse vierge tueuse qui couine en ut,
Ou la larve molle, plus tard rongée par les mutes,
Désespérée par les pauvres bonheurs qui te quttent.
Toi qui n'a rien appris, tu le pourrais mais j'en dute,
Et gare aux naïfs qui croiseront ta rute,
Toujours, bien à fond, Profute ! Profute ! Profute !...
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