Chanson du générique de fin de "Celui qui écrivait dans les trous" (enfin, le jour où ça deviendra un film, bien sûr... Rêvons..), Ecrite ce matin sur un quai près de Saint-Michel, ligne
1 à Reuilly-Diderot, changement à Châtelet puis ligne 4. Nouvel hommage à mon héros, Diride Pachinol, dont les aventures ont déjà été lues par au moins vingt-quatre millions... Vingt-quatre
mille... Vingt-quatre personnes (oui, désolé, c'est un de mes gags préférés).
A peu près sur la mélodie d'une chanson de Johnny H., devinez laquelle. Chantée ici par Shirley Bassey (oui, Shirley Bassey pourrait même interpréter "la danse des canards", ou pire "prendre un
enfant par la main", ce serait encore magnifique...).
Jamais un héros ne prend de repos (c'est ?... du ?... Remplissage ? Oui-oui, j'assume)
Un château dans la brume
Sur des falaises sauvages,
Où s'écrase l'écume
Dans un grondement de rage ;
Il n'a plus, ce héros,
Cette belle rage de vivre ;
C'est pour lui la dernière eau
Que son âge lui délivre ;
Il se croit bien fini
En quittant le bateau ;
Pour ce qui lui reste de vie,
L'abandon paraît beau ;
Diride venait mourir
En Iroise, terre de larmes,
Conclure les souvenirs
Et la perte d'une femme ;
(refrain)
Mais il va trouver son or,
Il ne s'y attend pas,
L'arrivée dans ce port,
C'est un nouveau départ,
Diride, un héros, ça ne connaît jamais,
Jamais de repos, dans ses ultimes années,
Jamais un héros
Ne connaît de repos !
Ne connaît de repos !
Il restera un héro-o-os !
Diride a débarqué
Précédé de sa légende ;
Il pensait s'enterrer,
Que RRRRIEN on ne lui demande !
Mourwanseul était une fin
En soi, le terme de l'aventure,
Un linceul au destin,
A une gloire qui jamais ne dure ;
Mais comment croire que cet homme
Pourrait vaiment s'effacer ?
Tant de belles choses comme
L'amour et l'amitié
L'attendent et préfigurent
Le retour, la renaissance
Du héros à la peau dure
Qui a de tous la confiance ?
Il va trouver son or,
Il ne s'y attend pas !
L'arrivée dans ce port,
C'est un nouveau départ !
Diride, un héros, ça ne connaît jamais,
Jamais de repos, dans ses ultimes années !
Jamais un héros,
Ne connaît de repos !
Ne connaît de repo-o-os !
Il restera un héro-o-os !
Etc...
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