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  • : LE MONDE MINIATURE DE SASGARION
  • : Le monde miniature imaginaire de Sasgarion, qui vit depuis plus de trente ans. Tenté un moment par un diorama classique, une ville miniature au 1/87ème, je suis allé vers quelque chose de plus personnel, foisonnant, sans règles, toujours transformé et renouvelé, mais surtout moins cher ! Bon, c'est aussi, très clairement, une sorte de thérapie, de dérivatif, un moyen de survivre, sans doute...
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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 11:29

 

 

EPISODE 4 

 

Résumé de l'épisode précédent : Dans ce jardin secret situé près de Berck-sur-Mer, la guerre entre le mini-royaume de Casteigne et le mini-empire hédonien a pris une dimension inédite jusque là. Le dictateur casteignan, Bernache Oyatoviche Calogine, a tenté de reprendre les choses en main lors du long siège de Lombricbourg. Il est de plus en plus invivable et sa compagne, Clématitsia Mouettovna n'en peut plus, elle se demande vraiment ce qu'elle fout à ses côtés. Elle s'autorise donc, presque par accident, une pause sur le palier d'en face, chez un jeune officier hédonien. Alors que, la bataille perdue, les Casteignans se replient, on déplore la disparition de Bernache Oyatoviche dans l'effondrement d'un souterrain. 

Clématitsia Mouettovna, libre mais sceptique, décide de rentrer à Roncecour, capitale du royaume, où elle est aussitôt mise au placard par le roi Flaive, enfin libéré de l'emprise de son incontrôlable ministre... 

 

La jeune femme a raison de se méfier... Bernache Oyatoviche, même mort, reste imprévisible.  

 

Deux jours après ces tristes événements, la population casteignane constate que sa disparition ne signifie pas la paix. Au contraire, les Hédoniens rassemblent leurs forces et les font marcher vers Roncecour, où doit se dérouler la bataille décisive. 

 

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Sur les sentiers du jardin secret, entre les carrés de pelouses, les massifs de fleurs, les arbres et les fraisiers, des centaines de gens marchent tristement vers le sud... Et parmi eux, à peine reconnaissable, il y a...

 

 

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-      La femme blonde : Je vous en supplie, Monsieur, prenez les enfants ! S'il vous plaît, prenez-les et bonne chance à vous !

-      Bernache Oyatoviche : ...Mais, Madame... Tout va bien, vous n'êtes même pas blessée et nous sommes presque arrivés à Roncecour... Pourquoi voulez-vous abandonner vos enfants ?

-      La femme : Ah mais ce ne sont pas mes enfants, je ne sais pas à qui ils sont ! Mais ils m'encombrent ! Je n'ai pas d'enfants et je n'en ai jamais voulu ! Prenez-les donc !

 

 

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-      La petite fille : T'es qui, toi ?

-      Bernache Oyatoviche : Je suis Bernache Oyatoviche Calogine, le chef absolu de la Casteigne. Je vais reprendre le pouvoir et la tête de l'armée pour sauver la ville et le royaume. Et vous ?

-      La petite fille : ...Ah ouais... Ok. Eh bin moi, tu vois, je suis Gloria Gaynor et mon frère, c'est les Village People !

-      Le petit garçon : Pipi ! 

 

 

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-      Les gens : Qu'est-ce qui se passe, encore ? Pourquoi on s'arrête ?

 

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-      Le chauffeur du camion : C'est un poste de contrôle des Hédoniens.

-      Bernache Oyatoviche : Foutre-belette ! Ils sont déjà là ?!... Les chiards, vous restez avec moi. Essaie de faire pleurer ton petit frère, s'il te plaît. 

 

 

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"Passez... Passez... C'est bon, passez..." 

 

 

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-      Bernache Oyatoviche : J'ai des enfants, ils n'ont plus que moi au monde, ils ont faim, ils ont fr...

-      Le soldat : Oui, oui, c'est bon, allez-y ! 

 

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-      Un officier : Lieutenant Pims, nous avons capturé 6 soldats de plus. Mais il y a aussi beaucoup de civils.

-      Gustav Pims : Formez un convoi pour les prisonniers, et laissez les civils continuer. 

 

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Bernache Oyatoviche se retourna. Il lui avait semblé, après coup, apercevoir Gustav Pims, son ennemi et rival, qui lui avait fauché sa future épouse pendant 10 jours... Mais le flot des réfugiés continuait de le pousser vers les portes de la ville, et il n'était plus très sûr de ce qu'il avait vu...

 

Et voilà comment le dictateur Bernache Oyatoviche parvint à rentrer clandestinement dans Roncecour assiégée, et à passer les contrôles hédoniens en se faisant passer pour un bon père de famille.

 

Dans l'après-midi, ils atteignirent enfin le palais. Mais les abords en étaient anormalement calmes. Tout cela avait un petit air de fin du monde ou presque. 

 

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-      La petite fille : Tu habites vraiment là ? Dans le palais du roi ?

-      Bernache Oyatoviche : Oui, ma petite. Mais j'habite pas tout seul, tu sais. Il y aussi une vingtaine de gardes, normalement, mais ils ne sont pas là ! Ooooh !... Ils auront intérêt à savoir m'expliquer ça, d'ailleurs... Les petits canaillous... 

 

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-      Un officier : 6ème compagnie de Fortgusagne en F9... 4ème de Sablonique en B1... La route de Houxières au sud est coupée. 3ème Division Hédonienne sur G4 à 8 depuis 15h30.

-      Général Fédor Potjevleeschowski : Contactez la 9ème et mettez-là en B3 et A2. Faites évacuer le sud de la zone F, repli sur le quartier de la gare.

 

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-      Général Potjevleeschowski : Stanislas Insérélaviche, en tant que Ministre de l'Intérieur, tu dois décréter l'évacuation des civils de la capitale !

-      Stanislas Insérélaviche : Tu sais bien que je n'ai pas ce pouvoir, Fédor Potjevleeschowski ! Le roi et le Marquis m'ont laissé ici soit-disant pour assurer la continuité gouvernementale, mais au fond c'était juste pour isoler les anciens amis de Bernache Oyatoviche dans une ville qu'ils croient déjà perdue ! Ils ne valideront jamais un tel ordre. Seule l'armée peut le faire, et c'est toi, l'armée, Fédor Potjevleeschowski.

  

 

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-      Bernache Oyatoviche : Ha ! Ha ! Qu'entends-je ? Mes anciens amis ?... Parce que vous ne l'êtes plus ? Vous en ai-je donné l'ordre ? 

 

 

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-      Stanislas Insérélaviche : Bernache Oyatoviche ! On te croyait mort !

-      Bernache Oyatoviche : Je vais mieux. Quelle est la situation ?

-      Général Potjevleeschowski : Le gouvernement et la Cour se sont barrés à Souchebelle et nous restons seuls ici. La pression ennemie est forte, mais nous résistons bien.

-      Stanislas Insérélaviche : D'ailleurs, nous avons même réussi à faire une saillie au nord-est !

-      Général Potjevleeschowski : Un saillant, Stanislas Insérélaviche. On appelle ça un saillant.

-      Bernache Oyatoviche : Retirez-vous en douceur. Vous allez vous épuiser inutilement.

 

 

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-       Bernache Oyatoviche : Nous allons commencer par remotiver les troupes et les habitants. Demain, rassemblement militaire à 10h00 au StollenFestGarten et défilé triomphal jusqu'au palais. Distribuez au moins 200 drapeaux sur le parcours pour décorer les fenêtres et rameutez les journalistes étrangers. Tout le monde doit savoir que je suis revenu et que les choses vont changer radicalement... Désormais, les seuls ordres que suivront la ville seront les miens. Arrêtez tous ceux qui couinent, et si le roi repointe son nez, enfermez-le ici... Pour sa sécurité. Vous me confirmez que ma future épouse n'a pas quitté sa maison ?... Très bien. Conférence avec tous les officiers ici même à 18h00. Puis, je me rendrai chez Madame Clématitsia Mouettovna à 20h40... Ah ! Et aussi, ouvrez un appartement de la Cour pour les... là, les...

-      Stanislas Insérélaviche : ...Les enfants ?

-      Bernache Oyatoviche : Oui. Tu vas faire un recensement précis de tous les réfugiés. On y trouvera peut-être leur famille. Au boulot, mes amis ! Nous avons une patrie à sauver ! 

 

 

 

A l'heure dite, Bernache Oyatoviche avait établi sa stratégie pour la défense de la ville assiégée et quitté la conférence pour se rendre chez Clématitsia Mouettovna. L'Etat-major semblait convaincu et le ministre avait en quelques heures remis l'armée dans sa main. Le roi et le Premier ministre seraient rapidement informés et ça allait pétocher grave du côté de Souchebelle...

 

Quant à la jeune femme, elle allait avoir une sacrée surprise. Du moins, c'était ce qu'il pensait.

 

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  -      La dame de compagnie, Madame Liseron : Madame Clématitsia Mouettovna vous attends, Votre Excellence.

  -      Bernache Oyatoviche : ...Ah ?

 

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-      Bernache Oyatoviche : Alors, comme ça, vous êtes revenue, vous aussi ! Le mal du pays, peut-être ? Il paraît que vous avez bien batifolé avec un sergent de la Garde Impériale ? Une boniche veuve si terne et si sérieuse que vous, rhôôô, enfin, vous n'avez pas honte ?

-      Madame Liseron : Oui... Oui... Oui, Votre Excellence... J'ai bien batifolé...

 

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-      Clématitsia Mouettovna : ...J'en étais sûre, mon ami... Même la mort, c'est déjà trop long pour vous si ça dépasse deux jours...

 

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-      Bernache Oyatoviche : Vous persiflez, Madame ?... Quelle cruelle ingratitude alors que je viens vous redire, mon cher amour, que nos destins sont indéfectiblement liés !

-      Clématitsia Mouettovna : Je n'ai pas dit le contraire...

 

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-      Bernache Oyatoviche : Non, mais vous continuez à vous goinfrer de ces sucreries infâmes. Que dois-je penser de ce trouble qui semble vous habiter en permanence, Madame ?

-      Clématitsia Mouettovna : Ah ? Vous avez enfin remarqué ? Les gâteaux au chocolat ont l'avantage d'être là et ils m'apaisent. Ils calent mes fringales psychologiques, mais ils ne vous remplacent pas. 

 

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-      Bernache Oyatoviche : Et ce jeune officier hédonien, Pims, il me remplace, lui ?! Quelles fringales apaise-t-il donc ? Qu'est-ce qu'il vous cale, celui-là ?!

-      Clématitisia Mouettovna : Ne soyez pas grossier, Monsieur ! C'est pour avoir voulu vous rejoindre au coeur de la bataille à Lombricbourg que je me suis retrouvée sous sa protection, par le fait du hasard.

-      Bernache Oyatoviche : Et le hasard a voulu aussi que vous restiez chez lui pendant dix jours sans penser à me donner des nouvelles ! Comme tout cela est charmant et hasardeux ! 

 

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-      Bernache Oyatoviche : J'ignore si vous doutez de moi, si même vous m'aimez encore... Mais je saurai vous reconquérir aussi sûrement que je vais gagner cette guerre ! Les jours meilleurs arrivent, Madame, et je gage que vous saurez accueillir les bonnes choses qui arriveront avec eux sans angoisses ni dérivatifs. Je vous promets que, bientôt, nos coeurs pourront se lier avec confiance et apaisement ! En attendant, je vous demanderai de ne point courir de risques inconsidérés et de point sortir de chez vous seule. L'ennemi est proche. Le capitaine Blattenko va installer le poste de commandement de ses unités ici-même, vous serez gentille de pourvoir à son logement et à celui d'environ 120 hommes. Mes respects éternels, Madame ! 

 

 

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Sitôt rentré au palais, Bernache Oyatoviche organisa un apéro pour quelques intimes. Ce n'est qu'en arrivant dans la salle qu'il réalisa une chose : il avait oublié d'emmener sa future femme... 

 

 

Le lendemain matin, Bernache Oyatoviche parla devant les hommes qui n'étaient pas mobilisés sur le front. Il leur promit la victoire, mais seulement s'ils le valaient bien. 

 

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Et ce fut l'heure de la parade en ville, pour tâter la motivation et la confiance des gens.

 

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-      Bernache Oyatoviche : Nous roulerons doucement. Je veux que tout le monde puisse me voir et soit rassuré !

 

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-      Clématitsia Mouettovna : ...Et voilà... ça recommence...

-      Docteur Quatre-Cèdres : Oh ouichhh !! C'est tellement émouvant !

 

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La curiosité avait fait sortir les gens de chez eux sur le trajet emprunté par le cortège. Mais la voiture du ministre passait au ralenti dans un silence assez pesant.

 

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-      Bernache Oyatoviche : Eh bin ?!... Mon enthousisame ?... Mes acclamations ?...

-      Le chauffeur : Je crois qu'il n'ont pas encore bien digéré la nouvelle, Votre Excellence. Avec un peu de temps...

 

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-      Bernache Oyatoviche : Bonjour... Bonjour... Oui, c'est à vous que je parle ! Bonjour !!

 

 

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Sitôt la voiture passée, il y eut quelques bruissements de contestation, vite réprimés par les soldats.

 

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-      Bernache Oyatoviche : Je suis trrrrèèèès déçu ! Ils ont vu que j'étais en vie, contrairement aux nouvelles officielles, et pourtant j'ai l'impression d'assister à mon propre cortège funèbre !

-      L'officier : Ils n'ont peut-être pas encore bien digéré la n....

-      Bernache Oyatoviche : Assez !! On roule vers le palais et plus vite que ça !!

 

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Un peu plus tard dans la journée, Clématitsia Mouettovna s'était affairée à une tâche mystérieuse. L'officier qui la "gardait" n'attendait qu'une chose : qu'elle lui fasse signe... Ce moment vint enfin, vers 16 heures.   

 

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-      Clématitsia Mouettovna : Capitaine Blattenko, je crois que c'est le moment de parler tous les deux... Si vous êtes avec moi.

-      Capitaine Blattenko : Madame, qu'est-ce que je ne ferais pas pour vous !? 

 

 

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-      Clématitsia Mouettovna : Ne me dites pas des trucs comme ça, voyons ! Ha ! Ha ! C'est déjà assez pittoresque et compliqué comme ça !

-      Capitaine Blattenko : LOL ! Oui, certainement, Madame. Je suis avec vous.  

 

 

La journée avait été difficile pour les défenseurs de Roncecour, mais ils tenaient bon. Dans la soirée, la ville avait perdu ce qu'il lui restait d'optimisme et chacun ou presque restait calfeutré chez soi, pendant que la bataille continuait par intermittence. 

 

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-      Le serveur : Rentrez bien, faites attention à vous ! 

 

 

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-      Feu !!

 

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SchhhhhHHHHHHHHHHHHH

-      A terre !!

 

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-      Bernache Oyatoviche : Fédor Potjevleeschowski, d'où viennent ces tirs ?? 

 

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-      Général Potjevleeschowski : La situation est un peu confuse, Bernache Oyatoviche. Pour ce que j'en sais, la route de Houxières est libérée et l'ennemi bat en retraite dans le quartier de la gare. Mais il progresse au nord et les tirs de l'artillerie atteignent maintenant le centre-ville. Les Hédoniens aurait installé des pièces de gros calibre autour du magasin Minikéa.

-      Bernache Oyatoviche : Ce n'est pas possible ! Je dois donc tout faire moi-même ?! Secoue-toi un peu, Fédor Potjevleeschowski !! Appelle le PC du 6ème bataillon ! Qu'ils se préparent à une contre-attaque cette nuit à 3 heures ! J'irai les rejoindre là-bas. En attendant, je vais dormir quarante minutes. Qu'on me prévienne dès qu'il y a du nouveau ! 

-      Général Potjevleeschowski : ...Oui, Bernache Oyatoviche...

 

 

Pendant ce temps, à Houxières, ou plus exactement dans une station de communication mobile installée par l'ambassade arrochellienne, le roi Flaive était en ligne avec une certaine personne...   

 

 

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-      Le roi Flaive : ...C'est vraiment ce que vous voulez ?...

-      La voix : Oui. Il le faut, n'est-ce pas ? Pour la paix et pour le bien de tous. Mais vous connaissez les conditions.

-      Le roi Flaive : Je les connais. Et je suis d'accord pour en discuter avec l'Empereur... Perdu pour perdu, faisons donc ça...

 

 

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-      Le roi Flaive : Monsieur le Marquis, faites les valises ! Nous allons bientôt rentrer chez nous !

 

 

Dans la ville dévastée et recroquevillée sur elle-même, seuls les cabarets avaient encore de la lumière et de l'animation. Les officiers et soldats se mêlaient aux civils pour de frénétiques plaisirs de beuverie ou pour se chercher mutuellement querelle, pendant que les artistes s'échinaientà faire le boulot.

 

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-      Yvette Mini-Leglaire : Je reviendrai ! Je reviendrai ! Je reviendrai même à genoux, à chacun de nos rendez-vous ! Si vous m'êtes toujours fidèles, même si je suis un peu moins belle, j'ai de beaux restes...

 

 

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SchhhhhhhhHHHHHHHHHHHHHHH

 

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-      HAAAAAAAAAAA !!!

 

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-      Yvette Mini-Leglaire : Cette fois, je crois que la fête est bien finie...

 

Quelle sera l'issue de ce drame ? Vous le saurez dans le dernier épisode, ci-dessous...

 

 

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Published by SASGARION
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